Le bouleau

“J’aime le bouleau; j’aime cette écorce blanche, lise et crevassée ; cette tige agreste ; ces branches qui s’inclinent vers la terre ; la mobilité des feuilles ; et tout cet abandon, simplicité de la nature, attitude des déserts »

Étienne Pivert de Senancour, Oberman, Paris, G.F.Flammarion, 2003, p.245

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Herbes de Provence

Massifdesmaures2Mister Djon, comme l’appellent les ouvriers arabes du domaine, roule lentement dans les premiers lacets des Maures, vitres baissées, l’avant-bras sur la portière. Il sent que les saveurs parfumés des collines, cette cuisine miraculeuse à ciel ouvert, dédommagent déjà le vieux couple des misères du voyage. Senteurs massives, entêtantes, d’où émergent quand on les frôle la sauge, le thym, la marjolaine, le romarin, le basilic, la menthe, odeurs de térébenthine des résineux, aigre du buis, douce-amère du figuier, troncs décortiqués des chênes-lièges, tortueux des oliviers, reflets argent des feuilles de lyeuse, vernissés du laurier, terre ocre, schistes noirs, le ciel qui vire à l’indigo au voisinage du vert des pins, avec ce lancinant chant des cigales dont le volume envahit le creux des conversations.

Dans les boucles, la voiture retrouve l’ombre fraîche du versant nord dont profitent les hêtres et les chênes, avant de replonger à la sortie du virage dans l’écrasante lumière du Midi. Le vieux couple se laisse porter, s’incline mollement dans les courbes et commente sa gratitude d’un regard vers les sommets.

Jean Rouaud. Les champs d’honneur. Les éditions de minuit. p.45

L’arbre, allié de taille

Sans lui, l’homme serait condamné, affirme le botaniste Francis Hallé. Enquête sur les multiples services que nous rend ce discret bienfaiteur trop souvent malmené

Donnez-moi un arbre et je sauverai le monde, nous dit le botaniste Francis Hallé, qui vient de publier Du bon usage des arbres. Un plaidoyer à l’attention des élus et des énarques (Actes Sud). Prenons-le au mot. Par quel arbre commencer ? Le platane que planta Buffon en 1785, à l’entrée du Jardin des plantes, à Paris. Les visiteurs peuvent constater sa grande forme 226 années après, alors qu’il n’a jamais été taillé. Car le platane vit très longtemps, comme beaucoup d’arbres. Il est même « potentiellement immortel «  précise Francis Hallé : « Un homme est sénescent, c’est-à-dire programmé pour mourir. Pas un platane. » Après la chute des feuilles, la vie repart au printemps et l’arbre retrouve son génome juvénile. S’il n’était pas agressé par les accidents, les maladies ou les humains, le platane vivrait des siècles. « Quand on dit un platane centenaire, on parle d’un gamin en culotte courte », s’amuse le botaniste, qui connaît un olivier âgé de 2000 ans à Roquebrune-Cap-Martin (Côte d’Azur). Ajoutons que l’arbre crée des colonies. Sexué, il distribue des graines alentour, mais il étend aussi des racines à partir desquelles des descendants poussent. Voilà pourquoi on trouve des platanes centenaires entourés de vieux frères, des peupliers se renouvelant depuis 10 000 ans dans l’Utah, des crésotiers (Larrea) de 13 000 ans dans le désert de Mojave (sud de la Californie), et un houx royal de 43 000 ans s’étalant sur un kilomètre, en Tasmanie. « L’histoire de notre espèce zoologique tient dans la vie d’un arbre. Cela devrait nous ramener à l’humilité », philosophe Francis Hallé. C’est sans doute le premier service que nous rend l’arbre. L’autre prodige de l’arbre est de résoudre ses problèmes sans bouger. C’est un bon citoyen, décoratif, taiseux, économe, calme et courageux. Il se contente de peu – lumière, eau, oligoéléments – et déjoue ses ennemis sans bruit, en développant un arsenal chimique. Un if produit des molécules qui éloignent souris et insectes et, ce faisant, il fournit le taxol à l’homme, un anticancéreux efficace. Et chacun sait que le tilleul, le bouleau, le noisetier ou le citronnier donnent des médicaments.

Un épurateur d’atmosphère

Nous, humains, avec nos 2 mètres carrés de peau, sous-estimons la surface de l’arbre. Pour la calculer, il faut mesurer chaque feuille recto verso, ajouter la surface du tronc, des branches et rameaux, des racines longues et fines et des poils absorbants, sans oublier les poches dans l’écorce. Un arbre feuillu de 15 mètres occupe au total 200 hectares, l’équivalent de Monaco. Il double de poids quand il est mouillé. Toute cette surface respire, nous fait respirer. « Grâce à la photosynthèse, l’arbre est notre meilleur allié dans la lutte contre le réchauffement climatique », estime Francis Hallé. Le platane de Buffon, comme tout arbre, absorbe quantité de dioxyde de carbone (CO2), responsable de l’effet de serre. 20 % à 50 % de la matière produite par l’arbre – bois, racines, feuillages, fruits… – est constituée de CO2. Ainsi, en respirant, l’arbre épure l’atmosphère. Il séquestre le dioxyde de carbone et les polluants urbains tels que les métaux lourds, le plomb, le manganèse, les suies industrielles, les oxydes d’azote et de soufre, l’ozone… Ceux-ci sont dissous par l’eau intérieure, puis stockés dans le bois. C’est pourquoi il faut couper les vieux arbres le moins possible. Plus ils sont grands, plus ils purifient l’air. En même temps, l’arbre libère l’oxygène qui nous fait vivre, l’O2. Un humain adulte consomme environ 700 grammes d’O2 par jour, soit 255 kg par an. Pendant ce temps, un arbre moyen en produit 15 à 30 kg. Il faut donc une dizaine d’arbres pour oxygéner un homme. En plus, l’arbre humidifie et rafraîchit l’atmosphère par évaporation et transpiration. Une zone boisée de 50 m2 fait baisser la température de 3,5 °C et augmente le taux d’humidité de 50 %. L’agitation des feuillages, surtout des conifères, libère des ions négatifs qui auraient un effet bénéfique sur la santé et l’humeur. Et l’arbre accueille nombre d’espèces utiles. Pascal Cribier, jardinier talentueux, habite au-dessus du jardin du Luxembourg, à Paris. Il désigne la cime rougeoyante des arbres : « Nous ne voyons que la moitié d’un arbre. Nous n’imaginons pas l’activité souterraine, la taille et la force de ses racines, les espèces qui vivent en symbiose avec lui. Nous oublions que, sans les arbres, le sol se dégrade vite, et pour toujours. » C’est cette part secrète, souterraine, qui a décidé de la vocation de Pascal Cribier, à 18 ans. Il voulait comprendre, planter, mettre les mains dans la terre. Devenu un artiste du jardin, il a exposé dans des galeries des blocs de racines noueuses. Il faut savoir que sous-bois, racines et sous-sols font vivre champignons, lichens, fougères, plantes épiphytes, insectes, vers et mammifères. Sous terre, les racines font circuler des tonnes d’eau pour abreuver les feuilles. Souvent, elles dépassent en longueur les branchages. Ainsi, le jujubier de Libye, haut de 2 mètres, possède des racines de 60 mètres. « L’homme ne saurait vivre sans l’arbre, et il le menace partout, s’étonne Francis Hallé. Pourtant, la réciproque n’est pas vraie… » Les Nations unies ont déclaré 2011 Année internationale de la forêt. Les arbres abritent 50 % de la biodiversité terrestre et apportent la subsistance à 1,6 milliard d’humains. Les enquêtes de l’ONU et du REDD – programme des Nations unies qui vise à réduire les émissions de CO2 causées par la déforestation et la dégradation des forêts – montrent que la moitié des forêts de la planète a été détruite au XXe siècle. Ainsi, 7,3 millions d’hectares de forêts tropicales ont disparu chaque année entre 2000 et 2005, soit 20 000 hectares par jour. Résultat, la déforestation et la dégradation des forêts tropicales contribuent pour 15 % à 20 % aux émissions de CO2 : brûlés, abattus, les arbres libèrent leur carbone. A l’inverse, l’ONU estime que des plantations d’arbres pourraient compenser 15 % des émissions de carbone dans la première moitié du XXIe siècle. « J’ai plaqué mon chêne/Comme un saligaud« , chantait Georges Brassens…

De l’aspirine au papier

Prenons un citadin qui déguste en terrasse une salade à l’huile d’olive et au citron avec des pignons, puis commande une omelette aux truffes et un verre de chablis. Au dessert, poire belle-Hélène accompagnée d’un café à la cannelle. En digestif, une goutte de vieux gin. Ensuite, après une aspirine, il prend quelques notes avec un stylo jetable sur un carnet. Cet homme vient de mettre quinze arbres à contribution. Un frêne pour sa chaise, un orme pour la table, un olivier, un pin parasol, un citronnier, un chêne pour la truffe, un robinier (faux acacia) pour le fût du vin blanc, un poirier et un cacaoyer, un caféier, un cannelier, un genévrier, un saule pour l’aspirine, du ricin pour le plastique, un pin sylvestre pour le papier. Nous ne saurions vivre sans les arbres. La ville non plus. Octobre 2011 était le Mois international de l’arbre et de la forêt des villes. Ainsi en a décidé la FAO. Pourquoi protéger l’arbre citadin ? En 2030, 70 % de la population de la Terre vivra en ville. Il faudra la nourrir. Le monde rural n’y suffira pas. Déjà, l’agriculture urbaine et périurbaine existe dans les friches et bidonvilles. Les citadins pauvres plantent des arbres et des légumes pour se nourrir. Depuis des années, la FAO leur procure assistance et crédits. En Europe, Bruxelles protège les 5 000 hectares de la forêt de Soignes, en pleine ville ; Zurich fait de même, Barcelone a classé sa forêt riveraine, Nantes prévoit de planter 1 400 hectares d’arbres à ses portes. Julien Custot, expert à la FAO, explique :  » L’arbre urbain est fondamental pour préserver les sols, contenir les inondations, apporter de l’énergie, pourvoir des aliments sains. Il rend les villes plus agréables, plus fraîches. Il nous faut une vraie politique de foresterie urbaine. «  Le jardinier écologiste Gilles Clément ajoute :  » L’urbanisme jouit d’un grand prestige dans un monde assujetti au principe économique « quand le bâtiment va, tout va ». Un jardinier penserait plutôt : « Quand le jardin va, tout va ». Il faut nourrir le monde avant même de le loger. «  L’économiste indien Pavan Sukhdev, codirecteur de la Deutsche Bank de Bombay, est une des têtes chercheuses des TEEB, The Economics of Ecosystems and Biodiversity. C’est lui qui, en octobre 2010, a chiffré les services rendus par les écosystèmes à la conférence de Nagoya sur la biodiversité, dont la France vient de signer le protocole. Il calcule la valeur économique de la nature et ses dégradations. Après trois ans d’enquêtes menées par cent experts,  » les gros chiffres impressionnent « , affirme-t-il. Si nous divisions par deux le rythme de la déforestation d’ici à 2030, les réductions d’émission de CO2 allégeraient de 2 600 milliards d’euros le coût du réchauffement. L’érosion de tous les écosystèmes terrestres – forêts, sols ou encore zones maritimes – nous fait perdre entre 1 350 et 3 100 milliards d’euros chaque année.  » Cette invisibilité économique des écosystèmes, explique Pavan Sukhdev, a mené à la crise écologique. «  En jardinier, Pascal Cribier s’inquiète de ces chiffres :  » Un arbre est inestimable, ce qu’il nous apporte n’a pas de prix… « 

 Frédéric Joignot

Érable

Érable plane (Acer platanoides L.)

L’érable plane, ou plane, est un arbre de grande taille de la famille des Sapindacées (anciennement Acéracées) fréquent dans les régions montagneuses d’Europe.

Noms communs : érable plane, érable platane, plane, plaine, faux sycomore ; en anglais Norway maple, en allemand Spitz-Ahorn, Flader-baum, en italien acero-riccio.

Son nom commun lui vient de la forte ressemblance des feuilles avec celle du platane. À ne pas confondre avec l’espèce voisine Acer pseudo-platanus, érable faux-platane ou sycomore lequel a une écorce formant des plaques se détachant du tronc chez l’arbre adulte.

Description

C’est un grand arbre à tige élancée, pouvant atteindre 30 m de haut et un diamètre de 3 m (à 1,5 m de hauteur au-dessus du sol). L’écorce est brune, et présente de nombreuses crevasses longitudinales peu marquées. Ce caractère permet de le distinguer du sycomore dont l’écorce grisâtre se détache en larges plaques. Les feuilles, opposées, caduques, sont palmées avec 5 nervures à lobes très pointus, à dents aiguës, séparés par des sinus arrondis. Ces feuilles, à long pétiole, sont glabres, vertes et luisantes. Elles prennent une très belle teinte jaune à l’automne. Les fleurs vert jaune, groupées en corymbes dressés, apparaissant avant les feuilles. Elles ont cinq sépales soudés, cinq pétales et 8 étamines. Les fruits sont des disamares à ailes horizontales larges très écartées, quasiment opposées.

Cet arbre de croissance très rapide pendant les premières années, rejette facilement de souche quand il est coupé. C’est une essence de lumière, préférant des sols riches et pas trop acides. On le rencontre en général en peuplements disséminés au milieu des autres espèces.

Érable sycomore (Acer pseudoplatanus L.)

L’Érable sycomore est une espèce d’arbre de grande taille de la famille des Sapindacées (anciennement Acéracées) fréquent dans les régions montagneuses d’Europe.

On l’appelle parfois Faux Platane, Grand Érable, ou Érable de montagne, plus rarement Érable blanc. Son nom commun de « sycomore » lui vient de la ressemblance supposée des feuilles avec celles du Figuier sycomore (Sukon en grec). Elles rappellent bien plus celles du platane, mise à part leur disposition opposée sur la tige.

Il s’agit d’un arbre à croissance rapide les premières années, et qui rejette facilement de souche quand il est coupé. L’érable sycomore ne doit pas être confondu avec l’espèce voisine Acer platanoides, érable plane ou érable platane dont le bout des feuilles est plus acéré.

Description

L’érable sycomore est un grand arbre à tige élancée, pouvant atteindre 35 m de haut et un diamètre de 3,5 m (à 1,5 m de hauteur au-dessus du sol).

L’écorce est d’abord lisse et gris jaunâtre, puis gris rougeâtre et de plus en plus foncée sur les arbres âgés où elle se détache en s’écaillant en larges plaques, ce qui différencie cette espèce de l’espèce proche Acer platanoides (érable plane).

Les feuilles, opposées (comme chez tous les érables), caduques, sont palmées avec 5 lobes pointus, à dents obtuses, séparées par des sinus aigus. Ces feuilles, à long pétiole (légèrement cordiforme à la base), sont glabres et vert sombre à la face supérieure, vert glauque portant des poils sur les nervures à la face inférieure.

Il ne fleurit que vers 20 à 25 ans. Les fleurs de couleur vert jaune, groupées en panicules tombantes, à la différence de celles de l’érable plane, qui sont groupées en corymbes dressées apparaissent avec les feuilles, à la différence de celles de l’érable plane où elles apparaissent avant les feuilles. Elles ont 5 sépales soudés, cinq pétales et 8 étamines dressées.

Les fruits sont des disamares dont les ailes sont écartées, formant un angle beaucoup moins ouvert que celles des disamares de l’érable plane.

Ailanthus altissima – Ailante

Étymologie : « Ailante » est un mot malais, signifiant « arbre qui monte au ciel ». L’Ailante est effectivement un très grand arbre, ce que reconnaît son nom « altissima« .
Origine : Asie orientale. Un plant d’Ailante fut expédié de Pékin en France, par le Père jésuite Pierre d’Incarville, vers 1750.
Croissance rapide. Le bois devient fragile en vieillissant.
Habitat : l’Ailante est un arbre peu exigeant. Ses graines dispersées par le vent prennent racines comme une mauvaise herbe et colonisent les friches urbaines et les terre-pleins de voies rapides. Il drageonne facilement (trop), ignorant les chemins et les murs mitoyens (!).
Durée de vie : 120 ans.
Taille maximale : 30 m.
Port : houppier en boule.
Tronc droit.
Écorce peu fissurée, de couleur grise.
Feuillage caduc. Feuilles très grandes (30-90 cm), imparipennées (13 à 25 folioles). Les folioles sont pétiolées. Elles sont oblongues et lancéolées, et ont une bordure lisse. Elles se reconnaissent à une base plate se terminant par deux petites pointes portant des glandes mellifères. La face supérieure est vert foncé, la face inférieure plus claire, pubescente et glanduleuse. Les feuilles froissées dégagent une odeur pestilentielle.
Fleurs en juin. Mâles et femelles font arbres à part (espèce dioïque). Mal odorantes, les fleurs mâles, en grandes panicules vaporeuses, attirent néanmoins les insectes (entomophiles). Les fleurs sont petites, d’un jaune verdâtre ; elles ont 5 sépales et 5 pétales. En ville, on plante des espèces pourvues de peu de fleurs mâles, parce qu’elles sentent mauvais.
Les fruits en grappes de samares (4 cm) ressemblent à des bouquets de fleurs roses, en septembre.

Châtaignier / Marronnier

Châtaignier ou châtaignier commun (Castanea sativa Mill.)
Les fleurs jaune soufre, voyantes, ont une odeur agréable; les feuilles étroites et allongées atteignent 30 cm; les bogues piquantes des châtaignes, lorsqu’elles sont fermées, rappellent de petits hérissons.

Le marronnier commun (Aesculus hippocastanum L.)
Au printemps, ses grandes inflorescencens se dressent vers le ciel; en automne, on le reconnaît à ses marrons brun foncé enveloppés dans une capsule sphérique, très épineuse.

Le Hêtre commun

Le Hêtre commun (Fagus sylvatica), couramment désigné simplement comme le Hêtre et parfois appelé fayard est une espèce d’arbre à feuilles caduques, indigène d’Europe, appartenant à la famille des Fagaceae, tout comme le chêne et le châtaignier.

Il est l’une des principales essences constitutives des forêts tempérées caducifoliées d’Europe où on peut le trouver en peuplements exclusifs de hêtraies pures ou le plus souvent associé à d’autres espèces majeures dans des forêts feuillues, principalement avec le Chêne rouvre, ou dans des forêts mixtes avec le Sapin pectiné ou l’Épicéa commun.

Le peuplier

Peuplier blanc Populus alba Chopo/Alamo Blanco
Le nom de cet arbre à feuilles caduques est dû au duvet blanchâtre de la face inférieure de ses feuilles. Il produit sovent de rejets de souche.

Peuplier grisard Populus canescens Alamo cano

Peuplier noir Populus nigra Alamo negro
Les feuilles, souvent en forme de losange, sont caractétistiques, tout comme l’écorce noirâtre et la capacité des troncs à faire des rejets.

Peuplier d’Italie Populus nigra italica Chopo lombardo

 

Trembe Populus tremula Alamo temblón
Au bout de leur longe pétiole, les feuilles presque rondes du tremble ondulent au moindre souffle d’air. Comme il produit beaucoup de rejets, cet arbre pousse souvent en groupes denses.

Le chêne

Le chêne est le nom vernaculaire de nombreuses espèces d’arbres et d’arbustes appartenant au genre Quercus, et à certains genres apparentés, notamment Cyclobalanopsis et Lithocarpus de la famille des Fagacées. Le genre est présent dans tout l’hémisphère nord, et comprend à la fois des espèces à feuilles caduques et d’autres à feuilles persistantes et dont l’aire de répartition s’étend depuis les froides latitudes jusqu’aux zones tropicales de l’Asie et des Amériques.

Quercus robur - Chêne pédonculé

Le Chêne vert ou l’Yeuse (Quercus ilex)