Opinel et Zippo

« Faute de courant, la porte restait immobile au lieu de s’ouvrir automatiquement. Un des premiers hommes relevés l’avait examinée à la lueur de son briquet à essence. La flamme noirâtre, malodorante, se reflétait en flou dans ses battants de métal brossé, séparés par un galon de caoutchouc noir épais qu’un autre homme, possesseur d’un couteau pliant, entreprenait aussitôt de forcer. (…) Opinel et Zippo… »

Jean Echenoz, Nous trois. Les Éditions de Minuit, 2010. p. 65

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