Le bouleau

“J’aime le bouleau; j’aime cette écorce blanche, lise et crevassée ; cette tige agreste ; ces branches qui s’inclinent vers la terre ; la mobilité des feuilles ; et tout cet abandon, simplicité de la nature, attitude des déserts »

Étienne Pivert de Senancour, Oberman, Paris, G.F.Flammarion, 2003, p.245

web2web1